Festival des Musiques Insolentes 2013
11ème édition

Françoise ATLAN & Moneim ADWAN :: ARLT Eloïse DECAZES, Sing Sing & Mocke :: Raymond BONI & Raphaël SAINT REMY :: QUARTETSKI does STRAVINSKY Pierre-Yves MARTEL, Isaiah CECCARELLI,
Bernard FALAISE, Philippe LAUZIER, Josh ZUBOT :: ELECTRIC POP ART ENSEMBLE Patrice SOLETTI, Boris DARLEY, Norbert LUCARAIN, Emilie LESBROS :: SO LONG Patrick CHARBONNIER, Tristan FAVRE, Gyohei ZAITSU :: Patrick SIROT & Yassine BOUSSAADOUN :: Anaïs PROSAÏC


Concerts / Cinéma / Performance•12 > 22 octobre 2013
Cinéma L'Odéon Barjols • Théâtres en Dracénie Draguignan • Théâtre Denis Hyères •
L'Imparfait-CeCCN Cabasse • Cinéma Henri-Verneuil & Théâtre Marelios La Valette-du-Var


La onzième édition du Festival des Musiques Insolentes sera placée cette année, sous le signe du grand écart :
Grand écart géopolitique, d’abord, avec le duo constitué par Françoise Atlan, merveilleuse chanteuse d’origine juive et marocaine, et Moneim Adwan, joueur d’oud et palestinien.
Grand écart temporel ensuite, avec la présence de dispositifs électroniques et de laptop, non loin de l’épinette ou de la viole de gambe.
Grand écart économique, enfin, puisque nous opposons à des conditions de plus en plus précaires, notre volonté irréductible de faire vivre et de partager les multiples voies de la recherche musicale près de nous et beaucoup plus loin, là où s’entrecroisent respect, instinct, connaissance, expérience et goût des confins…
L’écart sera alors ce lieu central où se produit l’œuvre.



::::: BARJOLS Samedi 12 octobre 2013 :: Cinéma Odéon

Bashung, évocation expresse • concert> 18h00
Philippe Allegrini, piano
Claude Giovanella, contrebasse
Laurent Michel, guitare, chant

Bashung express • Réalisation : Anaïs Prosaïc
Documentaire. 2000 19h00

Réalisé en 2000, produit pour Canal Plus, ce film est un millefeuille qui comprend : l'enregistrement dans un studio à Bruxelles de l'album «Climax», un entretien en forme de soliloque sur les quais des gares chères aux surréalistes belges, des archives, clips, extraits de films et d'émissions télé... Et surtout des chansons, emblématiques de ses diverses périodes musicales ou extraites de l'album «Fantaisie Militaire» (1998), et réinterprétées en compagnie de la fine fleur du «rock français» de l'époque - Mathieu Chedid, Vincent Segal, Cyril Atef, Noir Désir, Rodolphe Burger, Rachid Taha, et le guitariste américain Marc Ribot. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir faire ce film avec/sur Bashung - entre son professionnalisme généreux et sa fragilité, une forme de complicité sur une certaine idée de «télévision populaire haut de gamme»...
Anaïs Prosaïc, réalisatrice


:::::::::::::::::::::::::::::::::
Venue de la presse écrite et de la radio, Anaïs Prosaïc a participé aux émissions Megamix (1989-1994), pour La Sept/Arte et L'oeil du cyclone (1994-1999) pour les Programmes Courts de Canal+. Réalisation de portraits-documentaires : "Cesaria Evora, morna blues" (1996), "Patti Smith, l'océan des possibles" (1997), "Neneh Cherry, carnet de route" (1998), "Enrico l'Andalou" (2001) pour la collection Music Planet d'Arte; “Trésor de scopitones arabes” (1999), "Bashung Express" (2000) pour Canal+. Documentaires musicaux : "Marc Ribot, The Lost String/La corde perdue" (2003), “Eliane Radigue, l'écoute virtuose” (2011).
Films scientifiques avec Ursula Bassler: "Collisions - LHC 2008", “Etienne Klein, libido sciendi”. Concerts filmés de la série Freedom Now/Mezzo/Arte : Los Cubanos Postizos (2002), Dave Douglas Septet (2003), Trio Sylvie Courvoisier (2004), Marc Ribot's Spiritual Unity (2005), "Ethiogroove" avec le chanteur éthiopien Mahmoud Ahmed et le big band américain Either/Orchestra (2006).

http://www.film-documentaire.fr/__ Anaïs_Prosaic.html,auteur,11884,0

Quadrophenia • Réalisation : Franc Roddam
Date de sortie : 1980
Durée : 1h 57min 21h00
Derrière la musique des Who, un film désespéré sur la jeunesse perdue dans la drogue et la violence.


:::::::::::::::::::::::::::::::::

http://www.lesinrocks.com/cinema/films-a-l-affiche/quadrophenia/

Entrée : 5 euros
Cinéma L’Odéon - Rue du Barri
83670 Barjols
Un partenariat F.M.I. / Polymages / Municipalité de Barjols



::::: DRAGUIGNAN Mercredi 16 octobre 2013 ::
Théâtres en Dracénie > 20h30


Françoise Atlan, voix
Moneim Adwan, oud

Nawah

Nawah, ce sont deux « fous d'amour, de poésie et de musique » de notre siècle. Juive séfarade à la voix magique, Françoise Atlan a baigné dans un univers de musiques orientales. Moneim Oudwan, palestinien de Gaza, dompteur de luths à la voix chaude et profonde, a cristallisé les univers musicaux du Proche-Orient. Entre improvisations savantes, airs traditionnels, texteiturgiques et poèmes d'Espagne médiévale, le duo s'épanouit dans une parfaite connivence musicale. Françoise Atlan, artiste à la double culture, dotée d’une expression vocale, d’un style et d’une technique unique en son genre, ses racines judéo-berbères l’ont amenée tout naturellement à se passionner pour le patrimoine vocal méditerranéen, en particulier les traditions judéo-espagnole et judéo-arabe, tout en poursuivant sa carrière de chanteuse lyrique. Agrégée de musicologie de l’université d Aix-en-Provence, elle a obtenu ses prix de piano et musique de chambre du Conservatoire d’Aix en Provence. Lauréate du Prix Villa Médicis Hors Les Murs pour le collectage de la tradition musicale et poétique de la ville de Fès au Maroc, ainsi que du Prix Fondation Caisse d’Epargne "Meilleure Artiste Musique du Monde 2007", elle donne régulièrement des master-class de chant à Aix-en Provence, Paris, Genève, Montréal, Bruxelles ou Bâle. Depuis 2009, elle est la Directrice Artistique du Festival des Andalousies Atlantiques d 'Essaouira (Maroc). Moneim Adwan (ou Oudwan), chanteur, compositeur, joueur de oud et chef de choeur, est né à Rafah, dans la bande de Gaza en Palestine, près de la frontière égyptienne, en 1970. Il a commencé à chanter dès son enfance, de sa voix chaude et cristalline, des chansons traditionnelles palestiniennes. Issu d’une famille de cheikhs, la récitation coranique fait aussi partie de son environnement sonore et l’amènera à chanter des louanges dédiées au Prophète Mohamed. Il chantera aussi l’exil, la patrie perdue, l’amour en reprenant, plus tard, les poésies du célèbre poète palestinien Mahmoud Darwich.


::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::
http://youtu.be/MiYpcW1bGjU
http://fr.wikipedia.org/wiki/Françoise_Atlan
http://www.deezer.com/fr/artist/1474293

Tarifs adultes : 16 euros / 12 euros
Tarifs Jeunes : 11 euros / 7 euros
Réservations : 04 94 50 59 59
Théâtres en Dracénie – Salle Lily Pons
Bd Georges Clémenceau
83300 Draguignan


::::: DRAGUIGNAN Jeudi 17 octobre 2013 ::
Théâtres en Dracénie > 20h30



Raymond Boni, guitare & harmonica
Raphaël Saint Rémy, piano, épinette, hautbois


:::::::::::::::::::::::::::::::::
À l’origine, la rencontre de deux instruments, l’harmonica et le hautbois, que leur histoire respective et leur territoire musical habituel séparent a priori. Plaisir, dans un premier temps, de partager cette rencontre «contre-nature», et très vite le désir de vivre plus loin l’aventure, d’explorer les interférences et combinaisons étonnantes proposées par ces deux «anches» si éloignées au départ. Le ver était dans le fruit. La guitare appelait elle aussi sa «contradiction». L’épinette était la bienvenue, elle dont le territoire, encore plus défini et restreint sait proposer - à condition qu’on la pousse dans ses retranchements - d’étonnantes réponses aux sons de la guitare. Deux anches, deux cordes pincées : autant de combinaisons stimulantes que Boni et Saint-Rémy ont eu envie d’explorer sur la durée. Depuis l’âge de 21 ans, Raymond Boni est présent sur la scène du jazz et de la musique improvisée. Son instrument principal est la guitare. Musicien hors pair, il se produit du solo au big band dans toute l’Europe, au Japon, aux Etats-Unis, au Canada, à Madagascar, à Taiwan et en Arménie. Après ses études dans différents conservatoires (hautbois, écriture, électroacoustique) et au CNSM de Paris (Ondes Martenot), Raphaël Saint-Remy intègre durant cinq ans le sextuor d'Ondes Martenot de Jeanne Loriod et se consacre à la musique contemporaine. Il rencontre ensuite Michel Moglia, avec qui, s'éloignant des territoires musicaux traditionnels, il participe durant cinq ans aux créations des Chants Thermiques de l'Orgue à Feu. Suit une période durant laquelle il se partage entre l'enseignement et l'écriture. Sa rencontre avec Raymond Boni le pousse à se consacrer à nouveau à la musique vivante.

http://www.emouvance.com/index.php?page=raymond-boni



Electric Pop Art Ensemble
PostCards
Patrice Soletti, guitare, effets, compositions
Boris Darley, piano électrique, laptop
Norbert Lucarain, human beat box, percussions, synthétiseurs
+ Emilie Lesbros, voix, violon, objets


:::::::::::::::::::::::::::::::::
L’ELECTRIC POP ART ENSEMBLE est un ensemble à géométrie variable né sous l’impulsion de Patrice Soletti, musicien et compositeur venant du Jazz contemporain, du rock et des musiques improvisées. Ce pop art sonore à priori simple et accessible procède par collages de clichés, part en biais et dirige progressivement l'auditeur vers les marges, en délivrant sons saturés, constructions «noise», et bricolages amplifiés où l'on peut retrouver l'influence d'avant-gardistes tels que Fred Frith, Otomo Yoshihide ou encore Franck Zappa...

France Musique, À l’improviste : Emilie Lesbros nous apparaît sur scène tel un Pierrot, a la fois frêle et lumineuse, puis nous prend et nous emmène dans son théâtre intime. En effet, le chemin parcouru par cette jeune chanteuse depuis sa rencontre avec quelques personnalités fortes de la musique improvisée, et parmi elle, le contrebassiste Barre Phillips, l'a emmené a parcourir et enrichir au fil du temps son vocabulaire vocal de toutes ses excursions dans les territoires presque illimités de l’expression vocale. (...) Anne Montaron.


http://www.loreilleelectrique.org/postcards/

Tarifs adultes : 16 euros / 12 euros
Tarifs Jeunes : 11 euros / 7 euros
Réservations : 04 94 50 59 59
Théâtres en Dracénie – Salle Lily Pons
Bd Georges Clémenceau
83300 Draguignan Un partenariat F.M.I. / Théâtres en Dracénie



::::: HYÈRES Samedi 19 octobre 2013 ::
Théâtre Denis > 20h30



ARLT voix, guitares
Eloïse Decazes, Sing Sing & Mocke


Arlt est fondé en 2006, directement sur les planches, à la faveur d’une rencontre quasi inopinée entre Sing Sing, auteur branque et guitariste brut et Eloïse Decazes, chanteuse hallucinée. Musicalement, l’histoire des musiques populaires visitée au pas de course, puis désossée, cannibalisée - blues, pop bancale, médiévismes, rocanrol - jouée sommairement. Spéculations abstraites pour déranger ça au mieux, théories pompettes, expérimentations légères en toile de fond. On voit dans leurs concerts des cérémonies sans objet, parcourues de transes et de plaisanteries absurdes, des performances déceptives, on ne sait pas bien dans quelle mesure tout ça relève du sacré, de l’art brut, du cabaret surréaliste atomisé. Leur façon de prendre le concert à rebrousse poil, de lier tout naturellement les façons solennelles d’une espèce de liturgie profane avec une nonchalance toute excentrique, de déglinguer la langue entre boutades métaphysiques et soliloques poétiques, de se situer "à la croisée des contraires" surprend.


:::::::::::::::::::::::::::::::::
http://fr.myspace.com/arltmusic
http://www.arltmusic.com/



Electric Pop Art Ensemble
PostCards
Patrice Soletti, guitare, effets, compositions
Boris Darley, piano électrique, laptop
Norbert Lucarain human beat box, percussions, synthétiseurs
+ Emilie Lesbros, voix, violon, objets

Tarifs: 8 et 12 euros
Réservations : 06 82 92 34 61
Théâtre Denis – 12 Cours de Strasbourg
83400 Hyères


::::: CABASSE Dimanche 20 octobre 2013 ::
L’Imparfait / CeCCN > 18h30




Patrick Charbonnier, trombone, dispositifs électroniques, daxophone
Tristan, Favre plasticien
Gyohei Zaitsu, danseur Butô, chorégraphe

So Long

Installation sonore et plastique, danse Butô.

Trois magnétophones à bande de marque UHER occupent l'espace central. De chacun se déroule une boucle de bande magnétique de longueur variable (0,50m à 1.50m). Tous sont reliés à une même source de captation sonore (microphones, objets amplifiés) mais les différentes longueurs des boucles garantissent la variété de fréquence des mêmes informations enregistrées (ou non). Chaque magnétophone produit sa propre musicalité (variation de vitesse, marche avant/arrière, effacement total ou partiel...) et a sa propre diffusion amplifiée et pensée en fonction du lieu (puissance/distance/hauteur/choix de lieu réverbérant ou mat...).


:::::::::::::::::::::::::::::::::
GYOHEI ZAITSU, danseur Butô, chorégraphe. Il est installé à Paris depuis 1999. Il privilégie les improvisations en solo dans les lieux les plus divers et il réalise nombreuses performances expérimentales en Europe et au Japon, ainsi que des créations chorégraphiques en groupe, tout en poursuivant sa recherche sur les mouvements du corps, de la nature et du rêve, sous l’influence des pionniers de la danse butô comme Tatsumi Hijikata et Kazuo Ohno. Il collabore souvent avec des musiciens et travaille également dans le domaine théâtral et cinématographique.



Patrick Sirot, auteur, orateur
Yassine Boussaadoun, performeur
Oh l'abat-jour

Lecture / Performance

Il s’agirait donc de cette inversion parfaite (palindrome) du mot écart qui nous donne le mot tracé. Mais s’agit-il du tracé de l’écart ou s’agit-il de s’en s’écarter? Et puis quel écart? Entre quoi et quoi? Qui et qui? Moi et elle? Le bête et la Bête? Est-ce que ce serait par exemple, l’écart entre l’idiome des idiots et l’idiosyncrasie animale ? Et alors quoi faire? Sinon éprouver La limite, longer les bords, éviter le pied sur la ligne, rester sur le terrain, passer les bras. Les lignes sont trop mouvantes, il est impossible de s‘arrêter. Le temps est malléable, élastique, il crée des variations, il faut l’élargir, l’allonger, le déployer, densifier ses points de fixation.
Ouvrir petit ou grand côté, il faut choisir.
« Try again. Fail again. Fail better » Samuel Beckett.
Oraliser le récit, le vider de ses moindres scories pour l’aplatir au-delà de la ligne toute tracée, le mettre à plat, aussi plat qu’une feuille de papier pour qu’il pénètre dans l’espace de cette si mince épaisseur. Comprimer les bords, la limite s’amenuisant, espérer qu’elle s’effile jusqu’à disparaître…Les bords perdus tout devient possible!
Tout ça pour dire qu’il s’agit de mots, de suite de mots, de phrases verbalisées, oralisées, il s’agit de textes écrits, des textes écrits et lus à haute voix. La pensée se fait dans la bouche, TZARA l'a dit, il l’a dit et je le pense, donc je la mastique. Je les malaxe les mots de la pensée. Les sons des mots percutent les oreilles et les murs, les sons des mots se bousculent vers la sortie, ils bégaient, s’accumulent, se densifient, puis s’écartent. Ces sons fabriquent des images fugaces, insaisissables, disparaissant aussi vite qu’elles sont apparues.
Yassine Boussaadoun, le performeur qui accompagnent ses lectures, artiste plasticien talentueux fabrique lui aussi. Il fabrique de la temporalité, il construit de l’écart, il « bricole » des images. Il crée une présence de l’inquiétude, par ses actions étranges, burlesques, grotesques, dérisoires qui iront jusqu’au bout d’un absurde, jusqu’à vérifier l’impossible. Ils dessinent, sans contour, un territoire incertain, le seul qui compte celui de la liberté de s‘exprimer.
Patrick Sirot, Juillet 2013


::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::
http://www.patriksirot.com/
http://yassine.boussaadoun.free.fr/

Tarifs: 5 euros
Restauration : 7 euros
sur réservation : 04 94 80 26 39
L’Imparfait / CeCCN
La Colle de Nouvé 83340 Cabasse


::::: LA VALETTE-DU-VAR Mardi 22 octobre 2013 ::
Cinéma Henri Verneuil & Théâtre Marelios
> 20h00 Cinéma / 21h00 Concert




Eliane Radigue - L’Écoute virtuose
Réalisation : Anaïs Prosaïc (France, 2011, 61', La Huit Distribution)

Le portrait intime d'une pionnière des musiques électroniques.
De 1967 à 2000, Éliane Radigue a composé une vingtaine d’oeuvres de musique électronique. Pionnière méconnue, sa pratique de l’art sonore, qu’elle pratique avec obsession - et parfois très loin des sentiers balisés par Pierre Henry et Pierre Schaeffer - depuis plus de 50 ans, développe de longs déploiements de fréquences électroniques sculptées. Ces «bourdons » ou « drones » composés sur synthétiseur (le système modulaire ARP 2500), elle les superpose et les polit à la milliseconde près, puis les structure à l’aide d’un simple chronomètre, dans le but avoué d’influencer le corps et l’esprit de l’auditeur, de précipiter un autre temps particulier dans l’espace du temps normal. Depuis 2001, Éliane Radigue a abandonné la composition sur synthétiseur analogique, pour se consacrer à un travail instrumental qui prolonge sans rupture esthétique son oeuvre électronique. Pour la compositrice, qui a toujours travaillé seule, l'étroite collaboration avec les interprètes durant le processus de composition est une révélation.
En juin 2011 à Londres, Sound and Music a rendu hommage à l'ensemble de son oeuvre. Un parcours passionnant que restitue avec justice ce documentaire d'Anaïs Prosaïc, auteur de nombreux portraits documentaires et longtemps collaboratrice de L'oeil du cyclone et de Mégamix.


:::::::::::::::::::::::::::::::::
http://www.gaite-lyrique.net/evenement/eliane-radigue-l-ecoute-virtuose-de-anais-prosaic

Un partenariat F.M.I. / Polymages / Municipalité de La Valette-du-Var


Quartetski does Stravinsky
Le sacre du printemps

Pierre-Yves Martel, viole de gambe, direction
Isaiah Ceccarelli, percussions
Bernard Falaise, guitare électrique
Philippe Lauzier, clarinette basse, saxophone soprano
Josh Zubot, violon


:::::::::::::::::::::::::::::::::
Fondé en 2007, Quartetski repense et interprète les oeuvres de grands compositeurs dans un contexte d’improvisation. Tout en demeurant fidèle à l'esprit des compositeurs, l’ensemble utilise leurs pièces comme laboratoire d'expérimentation sonore. En résulte une nouvelle musique de chambre, mélange de traditions, de styles et d’approches encore inexploités, qui nous conduit de la chambre vers des lieux étranges, de vastes salles résonnantes, des couloirs qui bifurquent …
Depuis ses débuts, Quartetski a créé une adaptation des Visions fugitives de Serge Prokofiev, pour laquelle le groupe a reçu le Prix de L'OFF Festival de Jazz de Montréal; ont suivi, peu après, des projets dédiés aux compositeurs Duke Ellington, Erik Satie, Henry Purcell, Tobias Hume et John Cage. Aujourd’hui à l’occasion du centième anniversaire de la création du Sacre du Printemps d’Igor Stravinsky, Quartetski nous offre une réinterprétation de cette oeuvre monumentale qui fit scandale dans le Paris de 1913.

http://www.quartetski.com/home.cfm

Cette présentation est rendue possible en partie grâce au soutien du Conseil des Arts du Canada.

Plein tarif 15 €
Tarif réduit : 8 €
Réservations : 04 94 23 62 06
Cinéma Henri Verneuil
& Théâtre Marelios
Rue Louis-Jouvet
Quartier La Coupiane
83160 La Valette-du-Var

Un partenariat F.M.I. / Municipalité de La Valette-du-Var


Le Festival des Musiques Insolentes est organisé par MDLC en partenariat avec :
Théâtres en Dracénie - Draguignan http://www.theatresendracenie.com
la Municipalité de La Valette-du-Var http://www.lavalette83.fr/
la Municipalité de Hyères http://www.ville-hyeres.fr
la Municipalité de Barjols http://www.barjols.fr/
L’Imparfait / CeCCN – Cabasse http://www.limparfait.org/
Polymages - La Valette-du-Var http://www.polymages.fr/Polymages_-_Accueil.html


Contact :
MDLC / Festival des Musiques Insolentes
2, place Auriol 83510 Lorgues
06 50 66 39 98

Pour télécharger le dossier de presse au format pdf cliquez ici °°

            

Le festival bénéficie du soutien du Conseil Général du Var, du Conseil Régional P.A.C.A., de la Ville de Toulon, ainsi que du Conseil des Arts du Canada.

      




Emmanuelle Bentz pour l'hippopotame :
http://documentsdartistes.org/artistes/bentz/page1.html