MDLC / Galerie Le Garage
2, place Auriol - Lorgues
Festival des Musiques Insolentes
12-27 OCTOBRE 2007

Le Festival des Musiques Insolentes existe depuis 2002 et il est particulièrement  dédié aux  musiques improvisées. 

Il se tient  chaque année  au mois d’Octobre;  cette année il commence les 12  et 13 Octobre à Puget-Ville, à la cave Bleu Bœu; puis, du 18 au 21 Octobre, il occupe l’ Espace François- Mitterrand  à Lorgues, et enfin il se termine au Théâtre de Draguignan (Théâtres en Dracénie) les Vendredi 26 et Samedi 27 Octobre 2007.

Le champ d’activité du Festival des Musiques Insolentes est très ouvert, les musiciens invités viennent d’horizons très divers
- aussi bien de la musique ancienne que contemporaine – du rock, du jazz et de leurs épiphytes; ils ont su composer avec la vitesse du monde et pratiquent avec avidité l’interdisciplinarité.
Ils ont donné naissance à de nouveaux états relationnels entre danse et musique, cinéma et musique ou encore arts plastiques et musique.

Le Festival des Musiques Insolentes s’inscrit dans un ensemble global d’actions culturelles menées par l’association MDLC (Le Miistère De La Culture)
à Lorgues, depuis 1996.

www.mdlc-lef.com



Direction artistique :
Thierry Azam en collaboration avec Barre Phillips et avec Emmanuelle Sarrouy et Jean-Paul Noguès pour la programmation Cinéma Différent.
 
 

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FESTIVAL DES MUSIQUES INSOLENTES

Puget-Ville / Bleu Boeuf > 12, 13 octobre
Lorgues / Galerie Le Garage > 18 octobre
Lorgues / Espace François-Mitterrand > 19, 20, 21 octobre
Draguignan / Théâtres en Dracénie > 26, 27 octobre
Var / France

::: musique ::: performance ::: théâtre ::: installation ::: danse ::: cinéma :::



François COUTURIER - Jacques DI DONATO
Fred VAN HOVE - Johannes BAUER - Paul LOVENS
Jérémy LAFFON - Cie HORS-CHAMP - La FORCE MOLLE
MARTEAU ROUGE - Jean-Philippe GROSS - Will GUTHRIE
Les POULES - Toshiko OIWA - Carole ARCEGA
Ninh LÊ QUAN - Patricia KUYPERS - Franck BEAUBOIS
Louis SCLAVIS- Catherine JAUNIAUX - Barre PHILLIPS


>>> BLEU BOEUF
582, rue de la Libération > PUGET-VILLE


Vendredi 12 octobre 2007 à 21
François Couturier (piano)
Jacques Di Donato (clarinette)

Une rencontre excitante entre François Couturier - pianiste brillant, créatif, lyrique, aussi attiré par le foisonnement de Cecil Taylor que par la sobriété de Thelonious Monk - et Jacques Di Donato - maître éclairé du jazz contemporain et des musiques improvisées, considéré comme l'un des responsables des progrès techniques de la clarinette dans les musiques d'aujourd'hui.

Samedi 13 octobre 2007 à 21h
Fred Van Hove (piano)
Johannes Bauer (trombone)
Paul Lovens (batterie)

Le belge Fred Van Hove est l'un des pères fondateurs de la "free music européenne" apparue au milieu des années 60. Pianiste, accordéoniste flamboyant et figure incontournable de l'improvisation, il s'est souvent réclamé d'une tradition populaire européenne. Ce soir il est accompagné par Johannes Bauer et le fantastique batteur Paul Lovens.

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>>> Galerie LE GARAGE / 2, place Auriol > LORGUES

Du 18 au 21 octobre 2007
vernissage jeudi 18 à 18h30 >>>

Jérémy Laffon
Plantations de Paysages (mes chinoiserie)
installation, encre de Chine, gobelet, épingles

Installation de Jérémy Laffon, bondage son de Thierry Azam


Plantations de Paysages (Mes Chinoiseries) est une installation murale aux dimensions variables (93 pièces sont actuellement regroupées), conçue pour évoluer selon le rythme de production; le processus étant réalisable à l'infini sans qu'aucune pièce ne soit jamais identique à une autre.

Conçue en Chine, cette pièce prend son origine dans mon désir de me réapproprier la pratique de l'encre, fortement présente dans la culture traditionnelle chinoise. Ainsi, encre et papier sont ici seuls matériaux. Cependant je ne pouvais me résoudre à les utiliser tel un peintre.
S'appuyant sur le stéréotype de l'artiste traditionnel chinois (peintre-calligraphe), l'utilisation faite ici de l'encre semble être -au premier abord- aux antipodes de la pratique ancestrale, mais porte tout de même en soi le principe d'expérience acquise par la patience et la répétition, une certaine idée de la maîtrise. En effet ces "plantations" demandent malgré l'apparente vacuité du geste artistique, une attention quotidienne, tel le jardinier surveillant, entretenant et arrosant régulièrement les objets de son attention.


Tout comme dans la vidéo Symphonie #1 op.09, le geste de l'artiste consiste à mettre en place un dispositif, le laisser évoluer, l'observer et en conserver la trace; ceci laissant une part relative à l'aléatoire. A la manière du scientifique, le geste artistique est ici acte de "constat". Ces formes courbées peuvent évoquer des vues échographiques, prenant ici place dans une échographie du temps
déroulé, de la vanité.

L'idée d'un objet résultant de la négligence du peintre (laissant son encre s'évaporer au fond de ses pots, évoquant un certain refus) m'intéressait particulièrement, tout comme celle d'utiliser un matériau aussi commun et sans valeur qu'un gobelet en carton, faisant de l'œuvre finale un objet "précieusement minable".
De plus, la forme du gobelet déplié rappelle celle de l'éventail -objet asiatique par excellence-, ainsi que le format adopté dans la réalisation de certaines calligraphies traditionnelles chinoises.

Cette pièce rappelle l'idée déjà développée dans de précédents travaux d'un "art empoté", à prendre au sens propre comme au figuré, faisant de l'artiste un individu gauche tentant de trouver quelques subterfuges afin de pallier à cette maladresse. Mais au-delà du jeu de mot, ces "plantations" rejoignent l'idée d'un "d'art minable", déjà sous-jacente dans de nombreux travaux.

Ce "jardinier imaginaire", implicitement présent dans cette pièce, s'avère être un personnage-artiste auquel je m'identifie, succédant à "l'errant", "l'empailleur" ou "l'empoté".

ouvert vendredi 19 & samedi 20 de 10h à 13h et 15h à 19h. Dimanche de 11h à 17h.
Sur rendez-vous jusqu'au 25 octobre 2007 (06 83 31 29 81)
Entrée libre.

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>>> Espace FRANÇOIS-MITTERRAND > LORGUES

Vendredi 19 octobre 2007 à 21 h
Cie HORS-CHAMP
Réponse à la question précédente de
Jacques Rebotier
Mise en scène :
Frédéric Valet
Création son :
Zidane Boussouf, Catherine Jauniaux
Création lumière :
Maximilien Leroy
Scénographie de
Laurent Inquimbert.
avec
Maryse Courbet, Claude Fosse, Catherine Jauniaux

De façon très ludique, Jacques Rebotier nous emmène aux frontières de la musicalité et de la théâtralité, entre abstraction poétique et questionnement fondamental : la naissance de la pensée, le jeu-je, le théâtre du monde. Rebotier décrit le monde, il en est le témoin, il appelle le questionnement fondamental sur l'homme. « Réponse à la question précédente », processus infini de questions, chaque réponse étant en elle-même une question et en portant une autre. L’auteur s'amuse de tout, se joue de tout avec les mots. Il n'est pas dramatique, il est humain, drôle, éminemment vivant. Aussi la Compagnie Hors Champ nous promet une mise en scène jubilatoire, vive et rythmée.


Avec le soutien du Conseil Général du Var, de Théâtres en Dracénie et du L.A.C.

Samedi 20 octobre 2007 à 19 h
Jean-Philippe Gross ( electronics)
Will Guthrie (percussions, electronics)

Le duo franco-australien  Jean-Philippe Gross, et Will Guthrie rassemble deux expérimentateurs musicaux d'une jeune et nouvelle génération dont les influences et expériences traversent une infinité de genres et de frontières musicales. Leur choix individuel dans l'instrumentation est plutôt éloigné des instruments "standard" : Jean-Philippe Gross utilise des circuits électroniques fait-maison et Will joue avec des instruments trouvés amplifiés, des microphones et des percussions. Une mixture entre le purement acoustique, l'électronique et tout l'entre-deux ; la force compulsive de cet instrumentarium contextualise le travail du duo à l'intérieur d'une lente trajectoire musicale qui établit la carte des négociations entre le performer et la machine.


Samedi 20 octobre 2007 à 21 h
MARTEAU ROUGE
Jean-François Pauvros (guitares)
Jean-Marc Foussat (VCS III, voix)
Makoto Sato (batterie)

À la guitare, Jean-François Pauvros fore l'espace sonore à coup de déflagrations abyssales. Sur ses machines électroniques Jean-Marc Foussat se démène comme un diable, appuyant ses bidouillages bruitistes de glapissements et autres borborygmes, tandis que le batteur Makoto Sato s'acharne sur ses toms avec un entrain réjouissant.
Complètement improvisée, la musique de Marteau Rouge investit l'instant, le façonne en profondeur dans une tension partagée.

 

Dimanche 21 octobre 2007 à 17h
LA FORCE MOLLE
Céline Gauthier, Marc Hernandez, François Rossi, Emilie Lesbros,
Rémi Jouffroy, Aurélien Arnoux, Emmanuel Cremer, Nicolas Delorme,
Jules Bernable

La Force Molle travaille depuis 7 ans avec un réseau de musiciens et de plasticiens qui privilégient, par le biais de l'improvisation, l'échange, l'interactivité, plutôt que la récitation d'un répertoire figé ou la répétition de recettes éprouvées. Ceci dans le but de créer une passerelle entre leurs formes d'expression, un dialogue à travers leurs instruments et outils respectifs. Ce soir avec le duo de peintres-vidéastes "Marcél" (Marc Hernandez et Céline Gauthier).

Avec le soutien matériel et logistique de Tabarnak et de l'Usine de la Redonne.

Dimanche 21 octobre 2007 à 19h
LES POULES
Joane Hétu (saxophone alto, voix)
Danielle P. Roger (batterie)
Diane Labrosse (échantillonneur numérique)

Les Poules est un trio composé des musiciennes Joane Hétu, Diane Labrosse et Danielle Palardy Roger. Ces instrumentistes, compositrices, improvisatrices travaillent ensemble depuis 1980. Leur complicité est légendaire et leurs explorations musicales sont toujours à l'avant-garde. Elles enchevêtrent sons synthétiques et acoustiques, crépitements et bruissements d'échantillonneur, brassages et frottages de percussions, vocalises, jeux de bouches et chuintements de saxophones. L'effet de leurs mixtures et est prodigieux : un tissu d’ambiances sonores tressés par des instruments que l'auditeur a parfois peine à identifier. Une musique cinématographique, tout en nuances, dans laquelle se confondent douceur et audace, authenticité et artifices, mélodies et abstractions.



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>>> THÉÂTRES en DRACÉNIE > DRAGUIGNAN

Cinéma Différent, scéance scolaire vendredi 26 octobre à 14h30
Archiskate Laurent Vicente           3'00
I'm confessin' Anaïs Prosaïc          4'00
Totalité Remix Johanna Vaude       7'00
Etude pour 120+30 secondes de pouvoir Jérémy Laffon        3'00
Môle Samuel Bester             6'00
Polishing Anaïs Prosaïc         3'00
Tragédie Christine Graz         8'00

Vendredi 26 octobre 2007 à 20h30
Cinéma Différent :
Ken Jacobs : New York Ghetto Fishmarket 1903
Musique de Catherine Jauniaux et Tom Cora

Né à Brooklyn en 1933, KEN JACOBS est l’un des réalisateurs les plus féconds du cinéma expérimental. Ce maître du montage improvisé en temps réel a développé de nouvelles techniques dont certaines n’hésitent pas à mettre à contribution, pour ne pas dire à rude épreuve, le système nerveux du spectateur. New York Ghetto Fishmarket 1903 constitue l’un des chefs d’œuvre du cinéaste, lequel extrait et grossit à la loupe les détails d’un film d’archive du début du XXe siècle, certainement passés inaperçus sans cette revisitation subversive.

Christine Graz : Tragédie
Musique de Jeffrey Lohn

Formée au CNDC d’Angers, sous la direction d’Alwin Nikolais, Christine Graz participe à la création de dix spectacles avec la compagnie Beau Geste avant de créer la structure Lasdada qui regroupe un collectif d’artistes de toutes disciplines.

Tragédie est un triptyque. Trois garçons donnent corps à une tragédie possible.

  • Tragédie-nuage ou le dilemme entre ce que le cœur veut et ce que le devoir dicte, entre chute hors scène et impossibilité de voir la réalité… La forme est cette réalité augmentée du nuage…
  • Tragédie-fleur et le passage d’un corps allongé à une position verticale. Pouvoir. Quête. Chaque fois arrêtée, coupée, recommencée. Les fleurs tombent. L’illusion est rompue. Le studio de tournage apparaît…
  • Tragédie-porte est une promenade une cigarette aux lèvres, entre la porte du paradis, la porte de la mort et la porte du cagibi. Boire une bière.  La dernière ?

"J’ai choisi de faire ce film parce que je voulais comprendre un peu plus du Japon. Pour cela,  j’ai interrogé les éléments de matière, de symboles, les ressorts de la tragédie.

Un jeune philosophe japonais m’a parlé de différents textes. J’ai alors construit ce film.

Jeffrey Lohn aimait ce projet, il m’a donné sa musique et j’ai monté l’image en dialogue avec son rythme.

C’était très compliqué d’expliquer ce projet aux danseurs. Encore plus de les diriger, de les faire entrer dans ce monde en carton, qu’ils aient confiance, et donnent leur poésie. Je parlais en anglais et une étudiante du Collège of Art de Kyoto traduisait en japonais. Ce n’était pas suffisant. Il a fallu entrer dans les mots, dans les différences, dans les failles de la traduction…

Un des danseurs s’appelle « Offrande aux Dieux », un autre Inouïe et le dernier Tadasu, je connaissais ses fesses avant de le connaître… "
http://www.lesfilles.org/Lasdada/


Martin Arnold : Alone Life Wastes Andy Hardy

" Je travaille avec des scènes de longs métrages du cinéma populaire. Alors, pour mon travail, l'image elle-même est très importante : elle montre non pas seulement certains endroits, acteurs et actions, mais aussi les rêves, les espoirs et les tabous de l'époque et de la société qui l'ont créée. "
" Le cinéma d'Hollywood est un cinéma de l'exclusion, de la réduction et du refus : un cinéma répressif. Il y toujours quelque chose derrière ce qui est représenté, qui n'est pas montré. C'est exactement cela qu'il est intéressant de prendre en considération "

Martin Arnold

Alone. Life Wastes Andy Hardy
Réalisé en 1998 à base d'images de films hollywoodiens des années 40.
Martin Arnold suspend le sens et le mouvement des images grâce à un ultra-découpage et une répétition sérielle. Martin Arnold travaille image par image avec une tireuse optique qu'il a lui-même développée. Une pratique artisanale qui se rapproche fortement de l'échantillonage (sampling) utilisé dans le mouvement techno.


Isabella Pruska-Oldenhof : fugitive l(i)ght

Fugitive l(i)ght a été inspiré par la danseuse américaine Loïe Fuller’s (1862-1928) et par son énigmatique Danse Serpentine créée à New York en 1892, et utilise un ensemble de motifs visuels créés par les mouvements de la jupe de la danseuse et les jeux d’éclairage des tubes à incandescence.

Fugitive l(i)ght cherche à retranscrire la charge émotionnelle que pouvait véhiculer Loïe Fuller lors de ses performances et le champ d’énergie palpitant et enjoué qui devait envahir les spectateurs à l’époque, 

Isabella Pruska-Oldenhof est la cofondatrice du Loop Collective, à Toronto. Ses productions ont été présentées dans de nombreux festivals internationaux, cinémathèques, galeries et centres d’Art parmi lesquels les Festivals du film de Toronto, de New York et de Rotterdam, le Sundance Film Festival; les Cinémathèques d’Ontario et de San Francisco , le Musée des Civilisations à Ottawa, le Centre d’Art à New York et le Filmwerkplaats à Rotterdam.



Pip Chodorov : Charlemagne 2 : Piltzer
Musique de Charlemagne Palestine

Pip Chodorov est né à New York en 1965 . Cinéaste et compositeur, il a étudié la science cognitive à New York et la sémiologie du cinéma à l’Université de Paris III. Il a travaillé dans la distribution de films, à Orion Classics (à N.Y.), à UGC-DA et à Light Cone (à Paris). Il est aussi cofondateur de l’Abominable, laboratoire coopératif et artisanal pour le développement et le tirage de films à Paris. Ses films, de l’animation de photographies au journal filmé, se caractérisent par une certaine légèreté, liée à l’idée d’éveil de la conscience de soi, plutôt que par des soucis structurels (excepté Piltzer), lyriques ou de l’ordre de l’imaginaire.

"Le 9 décembre 1998, Charlemagne m’a demandé de filmer son concert piano à l’occasion d’un vernissage à la galerie Piltzer à Paris. Les 6945 notes jouées pendant le concert correspondent aux 6923 images de la pellicule super 8 qui ont été tournées."


Danse, Performance :
Toshiko Oiwa :
12

Recette pour la danse de 12
1. Diviser le corps en 12 parties.

1 La tête
2 Les yeux
3 La ligne de C1
4 Le chakra de cœur
5 Les sous bras
6 Les poignets
7 Les doigts
8 Les côtes
9 HARA
10 Les hanches
11 Les jambes
12 Les pieds

Laisser le corps parler.
Observer la partie active avec le cerveau.
Noter le numero avec la voie.

Carole Arcega, Anne Gaëlle Thiriot, Anthony Carcone :
Danse Chronophotographique : trajectoire n°3

Carole Arcega est cinéaste plasticienne. Sa démarche s'inscrit selon une vision expérimentale du cinéma. Obsédée par l'idée que la pellicule est une "petite peau" (pellis), elle cherche à créer un lien entre cette surface photo-sensible et le corps vivant, son propre corps. Elle travaille le geste et la trace au cours de performances pendant lesquelles elle intervient directement sur le film. L'implication du corps et l'importance du geste dans l'espace de la projection comme de celui de la pellicule ouvrent le film à d'autres périmètres que l'écran, repoussent les frontières du dispositif filmique. Le cinéma est un art vivant et un art plastique.
http://www.moulinande.fr/ceci/bdd-ceci/bio/carole-arcega/index.php


Samedi 27 octobre 2007 à 20h30
DELAY VERSUS TRIO
Ninh Lê Quan (percussions)
Patricia Kuypers (danse)
Franck Beaubois (danse)

Delay versus trio est une performance de danse, musique et vidéo qui consiste en la fabrication d'un film dans le temps même de sa projection.
À l’instar du cinéma muet où la musique était jouée à chaque projection, dans cette proposition - quelque chose comme faire du film en direct - tout se rejoue au présent. Le dispositif son-lumière - image constitue un instrument autonome joué par les trois partenaires, tous les matériaux étant produits sur le champ. L’image n’est jamais deux fois semblable : si elle est enregistrée, c’est pour être mieux effacée.

Samedi 27 octobre 2007 à 22h
Louis Sclavis (clarinette)
Catherine Jauniaux (voix)
Barre Phillips (contrebasse)

Catherine Jauniaux joue avec Louis Sclavis de temps à autre, depuis les années 90; Barre Phillips entendit pour la 1ère fois Sclavis dans les années 70 et depuis, ils se croisent sur les scènes de jazz européennes; En 2006 ils se sont trouvés pour la 1ère fois en trio au Bleu Boeuf.
Ce fut une expérience très riche musicalement et humainement.
Aujourdhui ce trio d'improvisateurs renommés se réunit à nouveau pour nous offrir leur art et célébrer la liberté d'expression.

Barre Phillips / Photo : Thierry Azam

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Tarifs :

PASS 1 jour (Bleu Boeuf, Espace François-Mitterrand) : 12€ / 8€

PASS Espace François-Mitterrand (19, 20, 21 octobre) : 20€ / 17€

PASS Théâtres en Dracénie (26 & 27 octobre) : 20€ / 14€

Tarifs réduits : demandeurs d'emploi, intermittents du spectacle, étudiants / Pass Culture Var.

 


www.mdlc-lef.com


http://www.theatresendracenie.com

http://www.bleu-boeuf.org

Le Festival des Musiques Insolentes bénéficie du soutien du Conseil Régional PACA, du Conseil Général du Var, de la Sacem, du label Bab-Ili et de la Municipalité de Lorgues.
 

        

 
  © MDLC Galerie Le Garage Lorgues France